Thé blanc

Le thé blanc rencontre un succès en forte croissance. Sa blancheur évoque la pureté et son goût délicat est à la hauteur des attentes.

La fabrication du Thé blanc

Il s’agit est un thé légèrement oxydé, soit environ 12 %. Après le thé vert, c’est le thé qui subit le moins de transformations une fois récolté jusqu’à sa forme finale

Sa fabrication est à la fois simple mais subtile et demande un grand savoir-faire. Les jeunes feuilles de thé ainsi que le bourgeon se cueillent à la main. On les sèche ensuite au soleil pendant maximum 3 jours.

Contrairement au thé vert, les feuilles de thé blanc ne sont ni malaxées, ni roulées. Ces procédés ancestraux ont pour but de libérer les arômes des feuilles juste avant d’en fixer le niveau d’oxydation au moyen d’une source de chaleur.

Les origines de ce thé

Il existe différents thés blancs. La plupart se produisent dans la province du Fujian en Chine. Cependant certaines provinces chinoises ainsi que d’autres pays producteurs (Inde, Sri Lanka, Rwanda) fabriquent désormais du thé blanc.

Quelques exemples :

  • En Chine, le plus connu, le Bai Mu Dan « pivoine blanche » provient de cueillettes assez grossières de feuilles.
  • Le Yin Zhen « aiguilles d’argent » du Fujian se constitue uniquement du pekoe (bourgeon) terminal.
  • Le Bai Cha : Immédiatement après la cueillette, les feuilles sont séchées à l’extérieur si le temps le permet. Cette opération dure 12 à 24 heures. C’est la transformation de thé la plus simple.

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